Inscrit chez Free Mobile…

jan 20 2012

Encore une histoire de geek ou presque, mais ça y est, je fais « partie de la révolution ». Le mot est un peu exagéré, mais il est vrai que l’arrivée de ce quatrième opérateur est une bénédiction : pour tous ceux comme moi qui se font enfler depuis des années par le « cartel des 3 » et leurs ententes sur les prix des forfaits mobiles.

Bien que j’ai constaté des dysfonctionnements depuis le 10 janvier sur le site mobile.free.fr, je suis globalement très satisfait de la manière dont s’est passée ma migration, comme en témoigne l’historique suivant :

  • 10/01, 9h et quelques, je suis la conférence de presse menée par Xaviel Niel. Il exagère un peu sur la forme, mais pas sur le fond. 450000 vues sur dailymotion, c’est assez impressionnant.
  • j’essaie de m’inscrire immédiatement, mais rien n’est accessible.
  • 15h20 (environ) : le site d’inscription ouvre enfin ; il est implémenté en JSP (pour mémoire), j’arrive à l’étape 2 difficilement, mais impossible d’aller plus loin.
  • j’essaie plusieurs fois de suite, je gruge pour éviter les JS en échec (pour cause de surcharge évidente) sur les champs d’adresse (je coche la case « ne trouve pas mon adresse » pour avoir des champs à remplir et éviter les requêtes AJAX qui n’aboutissent plus…). J’essaie même de modifier la page avec chromium pour arriver à poster ce mmm de formulaire, mais rien n’y fait.
  • toute la nuit, impossible d’aller plus loin.
  • le jour suivant, idem. L’implémentation a changé (en PHP maintenant…)
  • finalement j’arrive à m’inscrire. Je ne compte plus les tentatives, les copier-coller, mais il y a en une qui réussit à un moment.
  • ma portabilité de numéro est programmée pour le 20/01 à 15h.
  • le 19 au soir, je m’aperçois que mon iPhone est toujours desimlocké sur mon opérescroc^Urateur actuel.
  • mais heureusement, le service client que je finis par avoir est très cordial et la procédure est quasi-immédiate (alors qu’il est indiqué 5 jours de délai dans la FAQ de l’opérateur en question).
  • ma carte SIM arrive le 20/01 au matin, je l’active et l’insère fébrilement vers 13H30 dans mon téléphone. Je m’attends à n’avoir pas de réseau avant 15h.
  • Mais en fait, tout marche… avant même l’heure effective de la portabilité. Reste plus qu’à configurer un peu le téléphone, car tout n’est pas encore automatique vu l’engouement que Free a provoqué (les réglages opérateur ne sont pas prêts dans iTunes, par exemple).

Mais franchement, compte-tenu des conditions, c’est quand même génial, non ? 16€ par mois pour un forfait vraiment illimité, et seulement 10 jours d’attente (tout compris) pour pouvoir l’utiliser. Franchement, toutes proportions gardés, je lève mon verre, je baisse mon chapeau et je tire ma révérence à toute l’équipe de Free Mobile.

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Retour à mon blog WP…

jan 13 2012

Du coup, avec un bon plugin Markdown, je peux retourner à un blog WordPress. Non que je n’appréciais pas Pelican, mais ses limitations (pas de mot de passe, et pas de galerie photo) m’ont posé quelques problèmes insolubles (hormis y passer plusieurs heures de dév, que je n’ai finalement pas sous la main) :

  • pas de possibilité de limiter le contenu des flux RSS. C’était le point le plus négatif. L’accès au contenu des flux n’était pas paramétrable, et donc tous les articles étaient fluxés, ce qui est loin d’être optimal en termes de confidentialité.

  • pas d’inclusion d’images, vidéos ou autres galeries. Je n’en ai pas besoin tout le temps, mais c’est quand même pratique et visuellement sympathique d’avoir une photo ou une capture d’écran par-ci par-là.

Voilà. Je mettrai donc en place un cache dans WP pour éviter que tout soit toujours calculé et mange trop de ressources machines sur le serveur d’hébergement, mais pour l’instant, la flexibilité et les fonctionnalités de WP ne sont pas égalées !

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Un plugin « Markdown » ultra-simple pour WordPress

jan 12 2012

L’essentiel de mon temps de blogging est réalisé maintenant dans le langage Markdown (via Day One, iA Writer ou Pyroom sous GNU/Linux).

J’ai donc cherché un plugin qui me permette de copier-coller du Markdown directement depuis mon éditeur plein écran dans WordPress. J’en ai trouvé plusieurs, et après de nombreuses lectures, installé finalement un seul qui me semblait correspondre à mon besoin simple (du Markdown partout, rien que du Markdown, et juste du Markdown, le plus simple possible, sans aucune interférence ni intrusion) pour le tester.

Hé bien j’en suis plus que content : il marche très bien, et mes posts sont bien plus lisibles côté « admin ». Pour le lecteur ça ne change rien, mais de mon côté j’ai l’extrème souplesse d’écrire dans un langage simple, lisible, dans un éditeur plein écran très relaxant et sans distraction.

Pour ceux que ça intéresse, donc, le plugin en question s’appelle « Markdown on save ».

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La batterie de mon MacBook Air (late 2010)

déc 20 2010

J’ai eu peur, pendant un petit moment, que la durée de la batterie chute assez vite. En effet sur les 15 premiers cycles, sa santé est descendu rapidement à 97% (6575 mA de capacité actuelle pour 6700 mA de capacité théorique). Mais depuis hier soir (au 20e cycle), la santé est remontée brutalement à 100% (la capacité actuelle s’étant stabilisée à 6713 mA).

Entre temps, j’ai fait des cycles de charge et décharge plutôt longs (seulement un ou deux cycles partiels, en fait), et j’ai quelque fois rechargé alors que j’utilisais l’ordinateur, car pas trop le choix : je l’utilise tellement qu’à part quand je dors, il n’y a pas vraiment de longs moments pendant lesquels il peut se recharger sans activité. Cependant, à la moindre occasion je le mets en veille (pause, repas…). Les cycles de recharge sont donc entrecoupés de moments d’inactivité.

Pour l’instant il a l’air de plutôt bien le prendre, même si ça n’est que le début et que c’est trop tôt pour se prononcer.

Mise à jour : aujourd’hui, à 88 cycles, la capacité de la batterie est à 95% (6377 mAh pour 6700 théoriques). Entre temps, elle a varié entre 96 et 100% (plusieurs fois).

Mise à jour du 13 Janvier 2011 : 241 cycles, capacité 86% (5778 mAh). C’est plutôt pas mal, je trouve. Compte-tenu de tout ce qu’endure cette machine, la batterie tient plutôt bien (environ 4 à 5 heures en utilisation normale, avec une machine virtuelle sous Linux pour coder Licorn®).

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Mon avis sur l’objectif Canon EF 100mm f/2.8 Macro

juil 22 2010

Il s’agit ici du modèle non USM (le premier « 100 macro » de Canon), que je compare après-coup au modèle USM, suite à un achat malheureux. En effet je souhaitait retrouver un 100mm USM, et une lecture trop rapide d’annonce m’a fait acheter ce modèle, qui n’est plus commercialisé depuis longtemps.

Les plus:

  • le piqué est très bon : franchement pour un objectif de cet âge, je ne pensais pas que ça serait aussi bon. il rivalise bien avec le 100mm macro USM de ce côté là. Autant dire qu’entre les deux modèles la qualité optique n’a pas bondi (mais c’est sur d’autres points que le modèle USM dépasse son prédécesseur).
  • de même le bokeh est totalement superlatif, tout à fait comparable au 100USM.
  • l’AF est d’une rapidité très correcte pour un objectif non USM
  • Evidemment l’AF est beaucoup moins silencieux qu’un USM, mais c’est normal. En revanche il est beaucoup plus silencieux que nombre d’autres modèles non USM. L’on dirait à postériori que pour l’époque c’est ce qui pouvait se faire de mieux en matière d’AF.
  • L’échelle de grandissement dans l’afficheur de distance intégré est un plus.
  • La bague de MAP est très douce et sa course très longue et très précise. Elle n’a pas de jeu. Très agréable à utiliser.
  • Les boutons AF & limiteur sont aussi très agréables à manipuler : ils sont moins durs que les boutons plus modernes mais tiennent aussi bien en place.
  • Je n’ai rien noté sur la distance de MAP mini, c’est qu’elle devait être tout à fait bonne (elle ne m’a pas géné ni paru trop longue au point que je le note).

Les moins :

  • Pas de retouche du point en mode auto focus, ça manque cruellement pour un objectif Macro. Par ailleurs en AF-auto la bague de MAP tourne carrément dans le vide, j’ai cru au départ que c’était un défaut et qu’il fallait le faire réparer. J’ai appris plus tard que c’est tout à fait normal.
  • Le fût s’allonge énormément (de 6 ou 7cm, de mémoire), ce qui est génant lors des MAP en macro, quand on est déjà près du sujet.
  • La course est lente en AF-auto. Si l’on n’utilise pas le limiteur, l’objectif met un sacré moment pour parcourir tout le range de MAP. Le modèle USM est incomparable sur ce point là, c’est le jour et la nuit.
  • Le plus gros défaut à mon goût : l’objectif n’a pas de lentille frontale. C’est un problème pour nettoyer l’intérieur de l’objectif qui se retrouve loin au fond d’un tube peu accessible. Le mieux est d’installer un filtre UV immédiatement, mais le diamètre de l’objectif est petit et l’on n’a pas souvent cette taille de filtre à disposition.

Au final, cet objectif est très appréciable. Pour peu qu’on le trouve pas cher d’occasion (ce qui n’a pas été mon cas, d’où mon mécontentement : il m’a été vendu au prix du modèle USM) c’est un bon objectif Macro, dont la qualité optique n’a rien à envier aux modèles actuels. C’est surtout sur l’AF et la construction qu’on peut le prendre en défaut, car de nombreux progrès ont été réalisés depuis, et l’on peut souhaiter un objectif plus confortable, rapide et silencieux de ce côté là.

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    De retour dans la vie virtuelle…

    juil 22 2010

    Ces derniers mois ont été très riches en évènements : naissance de mon fils et adaptation de notre vie de couple, changement de cap professionnel, investissements personnels divers (très récemment je me suis marié, mais ce n’était pas d’actualité quand j’ai commencé à écrire cet article). J’ai dû faire une pause dans ma vie de photographe et d’informaticien hybride, tellement j’avais peu de temps à consacrer à mes activités « passions ».

    Après cette nécessaire et difficile mais extrêmement positive période d’adaptation, je suis de retour avec des nouveaux projets, des idées et des solutions à la pelle (ça va commiter sévère sur le repo Licorn®) et du matos photo mis à jour. Chaque chose sera développée en son temps (en ce qui concerne Licorn®, il suffit de suivre le blog de dév), mais j’ai d’abord envie de parler un peu photo.

    J’ai passé plusieurs mois avec le Canon EOS 5D. Un monstre vénérable : le premier 24×36 numérique [presque] accessible au grand public (sorti en 2005). Un monstre par la qualité de ses photos. Pas le meilleur au niveau construction, mais une bête extrèmement attachante par certains détails de son anatomie et de son fonctionnement (simplicité d’utilisation, bruit du relevé-de-miroir-au-déclenchement, compacité relative, appareil-photo-à-tout-faire avec un 50mm…). Après avoir adoré le 1Ds Mark II (mon préféré de tous les appareils pré-2009), j’avais trouvé mon outil compromis/idéal avec le 5D.

    Si vous avez lu ce site, vous savez que j’ai spéculé et attendu de longues heures l’arrivé de son successeur, le 5D Mark II. Le 5D avait été un tel succès, Canon se devait de sortir un produit hors du commun pour lui faire suite. Je le voulais car j’y avais mis beaucoup d’espoir. Mais à sa sortie, je suis resté très sceptique sur ses apports : sans nouvel AF, avec un « trop-plein » de pixels (de 12 à 21Mpix) devenus physiquement beaucoup trop petits (<6µm), avec son mode vidéo aussi marketing qu’inutile (mise au point manuelle obligatoire…), j’ai boudé le Mark II car j’attendais vraiment mieux.

    Puis mon fils est arrivé, et les vidéos de l’iPhone m’ont [encore plus] dégoûté d’utiliser un compact ou un téléphone pour immortaliser ces petits moments de la vie aussi éphémères qu’inutiles et pourtant tellement importants pour des parents. Je n’ai même plus envie de regarder les vidéos après-coup tellement la qualité est pourrie (trop de bruit), la profondeur de champ gigantesque : il n’y a aucune intimité dans la vidéo à cause de ça, alors que c’est la part la plus importante des moments passés avec un enfant.

    Il fallait remédier à ça, sans pour autant transformer la maison en studio de cinéma, et sans devoir emporter une caméra en plus d’un appareil photo (j’ai déjà 20kg de matos photo, alors bonjour la remorque quand on part en vacances…). Le 5D Mark II etait en train de trouver petit à petit une place dans mon esprit, mais ses 21Mpix me faisaient encore un peu peur lorsque je pensais à mon disque dur (je shoote en RAW uniquement…). J’ai failli passer par la case 7D, mais sa difficulté d’approvisionnement à l’époque, couplé au fait que je me suis rappelé m’être posé comme éthique personnelle de ne pas redescendre en dessous de 24×36 au niveau du capteur, m’ont finalement poussé a commander un 5D2, presque à contrecœur (c’est dingue, qu’est-ce qu’il faut pas entendre…), ou au moins, « à défaut » de mieux.

    Grand bien m’en a pris ! Car cet appareil est vraiment une merveille. Moi qui trouvais que la vidéo grand public était une vaste fumisterie, j’avais raison : la vidéo avec le 5D2 est un autre monde. La profondeur de champ du capteur 24×36 transforme chaque séquence, comme si elle sortait d’une caméra cinématographique. C’est un pur bonheur. Évidemment, il est necessaire de faire la mise au point manuellement, mais finalement je trouve que c’est un plus : une fois que l’on est habitué à l’objectif, c’est bien plus rapide manuellement que de laisser faire l’appareil. Les photos du 5D2 sont d’une qualité exceptionnelle. point barre. le capteur 21Mpix rend le bruit tout simplement invisible, jusqu’à ISO3200, et la fonction auto-ISO est un vrai plus. depuis que j’ai l’appareil je n’ai pas une seule fois sélectionné manuellement la sensibilité ; autant sur le 40D c’était la mine (l’appareil choisissait sytématiquement ISO400, et il bruite à cette sensibilité), autant sur le 5D2 la fonction est bien plus aboutie (l’appareil choisit même des 1/3 de valeurs quand c’est nécessaire, pour rester au plus bas possible).

    Les nikonistes auront toujours quelque chose à redire sur le 5D Mark II, et ils auront raison car les Nikon proposent plus de choix de configuration et des fonctionnalités plus riches à niveau de boitier égal, mais en l’état actuel le 5D Mark II est plus qu’acceptable à mon goût.

    Alors voilà. je fais court car ça fait plusieurs jours que j’essaie de publier cet article sans arriver à le finir. Vous trouverez de nouvelles photos sur mon site de photographe bientôt (je suis en train de monter une partie blog dédiée à mes sessions photos). En attendant de nouvelles lectures (ou écritures, pour moi), je vous souhaite bonne route à tous.

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    Hommage à Mathieu Montcourt

    juil 13 2009

    J’ai mis en ligne les photos de la finale du Tournoi ATP Challenger à Primrose, qui a vu s’affronter Mathieu Montcourt et Marc Gicquel. Marc a gagné, mais les photos sont là pour garder le souvenir de Mathieu.

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    Mon avis sur le flash Canon Speedlite 430EX

    juin 16 2009

    De tout le matériel passé entre mes mains depuis que je fais de la photo, ce flash est le seul objet que j’ai toujours gardé, tellement il est performant et indispensable… Il sauvera bon nombre de situations dans lesquelles même un objectif très lumineux ne pourra rien… Les documents Flashworks de Canon sont de saines lectures pour en savoir plus sur les utilisations avancées des flash cobra.

    Les points fortsSpeedlite 430EX vu de dos

    • un flash tout simplement excellent au niveau lumière. C’est bête à dire, mais c’est ce qu’on lui demande. J’ai trouvé nécessaire de diminuer l’exposition au flash d’1/3 d’IL pour que les photos soient parfaites et que le flash ne se remarque pas, sauf pour un œil averti. La couleur de la lumière est vraiment sublime… Naturelle à souhait… Je l’adore.
    • La construction est bonne. Certains lui reprochent une porte de compartiment à piles un peu faible, mais il suffit de la manipuler avec précautions. Ce flash n’est pas étanche mais il résiste à une virée dans la jungle de Guyane, pour peu qu’on le range sous le poncho entre deux photos. Sinon quelques gouttes ne lui font pas peur…
    • la tête orientable est un vrai plaisir pour des lumières variées ou un simple support à une lumière naturelle.
    • le déflecteur pour 14mm fonctionne bien. utile quand le flash est en mode esclave pour ajouter de la lumière dans une pièce.
    • l’éclair d’assistance est une aide remarquable. Il booste l’AF d’un EOS 350D et le rend bien plus rapide que sans le flash. Sur un EOS 40D, l’éclair du flash transforme l’AF de l’appareil en lance-missile. Je ne me souviens pas d’une fois où l’appareil n’ait pas réussi une mise au point, et ce quelque soit l’ambiance lumineuse et l’objectif (testé avec 50mm f/1.4, 16-35L, 100mm Macro)…
    • Il recharge vite et permet des petites rafales. 3 à 5 photos avec flash permettent de réaliser un bon portrait de nuit avant que le flash aie besoin de recharger. C’est un avantage indéniable.
    • Le mode esclave est parfaitement fonctionnel et très utile. Depuis que j’ai un 580EX II, le 430EX est souvent posé dans un coin, sur le côté du sujet ou dans son dos suivant la lumière que je veux, et ça permet de gommer une ombre, accentuer un contraste dans une pièce… Les deux flashs doivent être dans une relative proximité pour que ça fonctionne.

    Speedlite 430EX vu de faceLes points faibles

    • Les boutons sélecteurs en demi cercle sont difficiles à actionner. Il faut les enfoncer complètement, et cela nécessite des doigts très fins ou des ongles… Pas pratique dans le feu de l’action.
    • Pas de mode maître. Ça c’est vraiment dommage.
    • Éclair d’assistance limité aux AF à 9 points. Tant qu’on ne l’utilise pas sur un 1Dx, tout va bien. Sur les réflex pro, la mise au point en dehors de l’éclair d’assistance crée une espèce de conflit qui la rend un peu plus lente que sans flash ou avec un 580EX II.
    • bague de verrouillage difficile à déverrouiller lorsque le flash est sur son socle indépendant (en mode esclave). Si la bague est trop serrée, dans certains cas on galère vraiment longtemps à la déserrer. Le mieux est d’utiliser un support de flash où l’on n’a pas besoin du socle. Ce qui est le cas avec des paralumières.

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    Il revient…

    juin 10 2009

    Il revient d’un trou noir pour être exact. Clin d’œil, réponse et remerciements à Pallman pour la bonne idée de sortie shooting  à la caserne Niel avant qu’on ne puisse plus y aller… Traitement RAW appliqué avec RawTherapee 2.4 (netteté, correction luminoise, courbe tonale). L’aberration chromatique autour du sujet est une horreur en soi (bouh le caillou !!) mais là dans ce cas précis j’adore, ça rajoute un côté chaotique à souhait à la photo.

    Il revient… (1Ds mark II | 17-40L | 40mm | f/4.5 | 1/200e | ISO 200)

    Il revient… (EOS 1Ds mark II | EF 17-40L@40mm | f/4.5 | 1/200e | ISO 200)

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    Oiseaux en vol

    mai 26 2009

    Encore sur le Lac Versein. Ce 300mm f/4L est vraiment un objectif hors du commun… J’adore.

    Oiseaux en vol

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