Le tram de Bordeaux
Sur ma route pour appréhender les fonctions « reflex » de mon EOS350D, le Tram de Bordeaux a fait partie de mes victimes. Shooté ici dans le parc de la Faculté Bordeaux I. Cliquez pour avoir la photo originale (JPEG 1,6Mio).
Sur ma route pour appréhender les fonctions « reflex » de mon EOS350D, le Tram de Bordeaux a fait partie de mes victimes. Shooté ici dans le parc de la Faculté Bordeaux I. Cliquez pour avoir la photo originale (JPEG 1,6Mio).
Au cours de mes aléatoires lectures à propos de Python (mon langage de programmation préféré, pour ceux qui ne sont pas encore au jus), je suis tombé sur une discussion sur les petits nombres. Les très, très petits même. Au milieu de la discussion – fort intéressante par ailleurs, se trouve une remarque ou une tentative d’explication à but compréhensif que je qualifierai de grossièrement vulgarisante, totalement dénuée d’humour en apparence. Pourtant, j’ai ris aux éclats en la lisant. Allez savoir, chacun son humour. Mais celui-ci est très finnement gratinné.
Bien que je ne code plus officiellement en PHP pour plusieurs bonnes raisons, ça reste un langage que je connais bien, y compris les dernières nouveautés. J’ai récemment cherché des frameworks « finalisés » et puissants pour conseiller des développeurs qui ne peuvent pas basculer sous Python, et les seuls trucs potables sur lesquels je suis tombé sont Symfony et CakePHP, sur les conseils de Guillaume, et je suis arrivé aux mêmes conclusions que lui sur la qualité potentielle de ces outils. Voilà, c’était juste une note aléatoire, au cas où vous cherchez aussi.
Ce qui est sûr, c’est que si vous avez besoin de développer une appli Web aujourd’hui, oubliez PHP. Tournez-vous vers Python, et si vous êtes curieux vers Ruby (Framework Ruby-on-rails).
Ça y est, il est arrivé. Plus de 6 mois que je l’attends, et plusieurs années que j’en avais envie. Canon EOS 350D, Objectif Sigma DC 18-200mm (eq. 28.8-320mm). Maintenant, on se tait et on effleure avec les yeux, parce que ça ne fait que commencer et je prévois que ça va aller en s’arrangeant. Cliquez pour agrandir, chaque photo est un JPEG d’environ 1,5Mio. Merci à toute ma famille, à ma belle famille, à Frédérique. À tous ceux qui y ont participé et l’ont rendu possible.
Une session express entre deux occupations à la maison, voilà mon samedi après-midi. Une sortie au moutchic par un léger force 4 d’est-nord-est très volage, mais qui fait beaucoup de bien pour retrouver le planning. Encore en shorty, il ne fait pas assez froid pour sortir l’intégrale. Sur ma JP X-Cite 135 et son derrière parfaitement réparé (merci Mouss le shaper local !), avec la Gun Booster 7.5 qui a perdu tout le poids que je lui trouvais à ma dernière session pour donner d’excellentes accélérations, et une tenue de route exemplaire dans les surventes même trop étarquée au guindant.
Une bonne petite session, courte mais très sympatique, sous le soleil dans un cadre de rêve (et pourtant tellement « local »), comme on en aimerait plus souvent. Les choses simples sont encore (et toujours) les meilleures. Bon vent à tous !
Au passage, je suis nouveau membre de l’association PLNW, visant à protéger les spots autour de Port La Nouvelle qui sont peu à peu fermés aux planchistes pour des causes obscurément politiques.
Je suis pour le don d’organes. Pour le don de mes organes. Chacun a sa ou ses raisons, pour ou contre, cela a peu d’importance. Quelles que soient vos motivations, c’est la prise de position qui est importante ; ça permettra de gagner du temps l’éventuel jour où la question viendra à être posée.
Prennez le temps d’y réfléchir, vous sauverez peut-être une (ou plusieurs) vie(s). Depuis aujourd’hui je porte ma carte de donneur.
Cet après-midi, courte sortie en planche sous un pâle soleil d’automne qui pennait à réchauffer l’atmosphère, d’un calme exquis. Peu de vent, mais j’avais prévu le coup grâce à Windfinder, et nous avions emporté le matériel adapté : Exocet Kona et Gun Booster 7.5. La Booster est plutôt lourde, presque trop dans ces conditions très light-wind, mais ne gène pas les manœuvres.
Comme ça fait du bien… Ces sensations dont les souvenirs remontaient à plusieurs années. Le calme, l’immense calme au milieu du lac. Un silence à couper le souffle. Tellement silencieux que je ne pensais plus retrouver ça ailleurs qu’au sommet d’une montagne. Et pourtant : aucun bruit, pas même le bruit de l’eau sous la carenne, tellement le lac était calme. À de rares instants sous la risée (à peine quelques nœuds), une douce et légère accélération créait enfin – pourquoi enfin ? – un doux bruit de clapotis suave et moelleux à l’avant de la planche, puis s’arrêtait presque net lorsque retombait le vent.
Une sensation physique semblable au repos des yeux lorsqu’on les ouvre dans le noir complet, mais pour les oreilles cette fois. Une amélioration consistait à rendre ma respiration, mon corps et la voile totalement inaudibles. Ça demande une bonne concentration (surtout pour la voile), mais ça intensifie le ressenti car ça éfleure la méditation. Un plaisir éphémère (ne le sont-ils pas tous ?) ponctué uniquement par la brise ou les cris d’oiseaux, trop rare, mais vécu aussi profondément que possible et enfoui maintenant dans la mémoire de mon corps.