Salut à tous. Après quelques mois de silence à son propos (tout marche, alors rien à dire
), je vous présente la version 0.16 de Pittoresque, mon moteur de galerie en ligne. Plein de nouveautés et d’améliorations, quelques corrections de bugs :
- Support de F-Spot 0.4.4 et des nouveautés de sa base de données (pas encore présent dans Ubuntu, mais dans mon dépot APT pour les chanceux qui ont accès)
- Support des photos modifiées en dehors de F-Spot : s’il vous arrive d’éditer vos photos sans créer de nouvelle version dans F-Spot, ou de les retourner de manière automatique avec exifautotran, alors cette nouveauté va vous plaire :
pittoresque-sync va voir que vous avez modifié ces photos, et ré-exporter vers la galerie celles qui doivent l’être.
- Finition et polish de l’authentification et de la partie privée de la galerie. Il manquait quelques bricoles cosmétiques.
- Améliorations des styles CSS. Ça reste une affaire de goûts, mais c’est en bonne voie pour donner quelque chose de correct. J’aime particulièrement les 3 colonnes de la première page, même si certains Internet Explorer aiment moins, eux.
- Affichage de messages de progression et du pourcentage lors de la synchronisation de la galerie. Par la même occasion, j’ai supprimé les messages inutiles et rendu les messages plus concis.
- Diminution de la taille des vignettes par 8 : j’ai réduit la qualité des JPEG à 50% (uniquement pour les vignettes !!), ce qui permet de charger les pages beaucoup plus vite, et n’est pas réellement visible en termes de qualité (les vignettes sont trop petites pour faire la différence). C’est bon pour votre serveur, c’est génial pour vos utilisateurs, c’est bon pour ma ligne internet, c’est bon pour les économies d’énergie.
- Intégration de LyteBox pour visualiser les photos. Grâce à celà, les photos défilent en diaporama, on n’a plus besoin de la souris. Mais on peut aussi choisir de passer manuellement d’une photo à l’autre et dans ce cas la transition est instantanée, c’est ultra-rapide. Cette intégration n’est pas tout à fait terminée : il manque la récupération des EXIF et des étiquettes. Cependant la version actuelle de la galerie n’empêche pas la navigation en mode étiquettes à partir de la Home, et ne contient pas de bugs. Je vous la livre donc tel-quel en attendant la prochaine version vraiment complète.
Téléchargez cette version 0.16 (format .tar.gz, 600Gio), et remontez-moi vos problèmes d’installation ou d’utilisation.
Réparer les PCs des copains, c’est sympa… Au moins pour eux ! Pour moi, c’est une autre paire de manches : heureusement que je sais me servir d’un aspirateur, parce que c’est souvent l’apocalypse à l’intérieur. À croire que les gens ne savent même pas qu’on peut ouvrir un PC et qu’il y a la vie à l’intérieur (enfin, dans ce cas précis c’est une mouche morte)

Une belle toile d'araignée !

Une alimentation quelque peu “engorgée”…

Un ventilateur surchargé qui tourne au ralenti…
Toujours est-il que la machine ne démarre plus depuis le dernier orage… Devinez-quoi, l’alimentation est morte, facile à trouver. Ce qui est moins drôle c’est que le disque dur a souffert aussi, et qu’un premier pote n’a pas réussi à le récupérer. Je suis donc, comme qui dirait, le dernier recours, et je m’attends au pire, un comme le médecin qui va annoncer la mort des 5 dernières années de photos numérique de toute la famille… Une fois le disque installé dans mon boitier externe, un coup de testdisk et le tour est joué : la table de partitions est de retour, je n’ai plus qu’à récupérer les 50Gio de données contenus dans la seconde partition.
Une chance que je sois tombé sur des utilisateurs qui savent utiliser les partitions à bon escient. Une chance aussi que le disque dur n’aie pas complètement grillé, ils auraient pu tout perdre. On ne vous le dira jamais assez : sauvegardez, sauvegardez !! Quand ce n’est pas l’orage qui détruit tout, c’est la vieillesse des composants, ou la poussière !
Au passage, je salue l’excellent support NTFS d’Ubuntu. Durée de l’intervention : 15 minutes en tout, y compris le présent billet. Une de mes réparations les plus rapides !
Le mariage de Ben & Lili est passé depuis une semaine. Sans doute le meilleur mariage auquel j’ai été convié depuis plusieurs années ! Ça me rappelle les mariages de mes cousins/cousines quand j’étais enfant, au niveau de l’ambiance et de la bonne humeur générale. La journée et la soirée ont été bien remplies (thème Brésilien oblige, grâce à Lili), sans période de creux mais pourtant sans aucun stress ; les animations, la nourriture, tout parfait, sans oublier les mariés, merveilleux, très avenants, tout sourire… Et les pelotons de gendarmes pour ajouter à la bonne humeur
Avec les évènements familiaux de ce début d’été, j’ai ajouté 5000 clichés à mon compteur, rien que pour le mois de Juillet… Parmis eux, environ 4000 vont partir à la corbeille. Cette grande quantité de déchets s’explique par plusieurs faits :
- je suis grand amateur de programmateur (télécommande) pour fixer les photos de groupe (afin d’avoir à peu près tout le monde qui regarde et qui sourit), et le programmateur prend une photo toutes les 3 à 10 secondes ; ceci entraine la prise d’une dizaine de clichés pour chaque groupe, et ça grandit très vite.
- Ensuite pour les portraits c’est un peu la même chose : je déclenche en rafale, car le sourire figé de la première photo fait souvent place à une magnifique expression dès que le sujet a laissé passer les premiers déclenchements. Ça fait donc beaucoup de photos à classer, mais le résultat vaut bien la peine : tout le monde sourit, est détendu, et ça se sent dans les photos.
- Enfin, je tourne autour du sujet, j’essaie plusieurs cadrages (du serré au plan large en passant par les intermédiaires…), et pour chaque j’emploie des paramètres d’exposition ou de styles différents. Sans compter les moments où le sujet bouge, où une personne vient se placer au mauvais endroit… Pour la coiffure de la mariée par exemple, j’ai déclenché environ 240 fois, pour obtenir une dizaine de photos que je considère vraiment bonnes.
IL ne me reste plus qu’à affiner ma technique pour déclencher un peu moins. Mais en attendant j’arrive quand même à faire quelques bonnes photos, et je deviens un expert dans le classement d’images : comment choisir telle ou telle, sur quels critères, comment effacer vite les autres, récupérer une photo effacée, etc… Je veux dire : classer 50 photos de vacances, c’est cool. Classer 5000 photos et retoucher un poil les photos restantes sur son temps libre, ça nécessite d’autres outils et d’autres techniques. Mais c’est cool aussi.
Je suis passé amateur averti dans l’utilisation du Flash : entre les photos de groupes sous les arbres avec les éclats de lumière sur les visages, les invités à peau mat à côté des costumes clairs, les éclairages pourris dans l’église ou la mairie… La maîtrise du flash en mode manuel/débrayable est un vrai plus pour éclairer correctement les scènes et obtenir de bons résultats. Ne pas oublier de shooter en rafale pour avoir les sourires et “LA” bonne photo, les clichés se multiplient encore…
Pour la piste de danse, c’est une autre histoire. Les hautes sensibilités et grandes ouvertures sauvent la mise. Mais comment faisaient les photographes il y a 50 ans, lorsque la sensibilité des films ne dépassaient 400ISO ?? À postériori, je leur tire mon chapeau pour la qualité des photos qu’on site aujourd’hui en référence dans l’histoire de la photo.
Depuis le passage à GNOME 2.20, la gestion bas-niveau des fichiers est assurée par le composant GVFS. Rien de différent pour l’utilisateur final, à part que certaines opérations à travers le réseau sont plus transparentes qu’avant, et souvent plus rapides.
À noter cependant, la Corbeille a changé de place. Enfin, visuellement elle est toujours au même endroit — dans le paneau GNOME ou sur votre Bureau, mais physiquement sur le disque dur elle a migré de ~/.Trash vers ~/.local/share/Trash.
Rien de bien intéressant, me direz-vous. Et vous n’aurez pas tort. Jusqu’au moment où un fichier/répertoire appartenant à root ira se loger dans votre corbeille, et que pour une sombre histoire de droits, vous ne pourrez plus la vider complètement !
Depuis deux jours, le mien s’entête à essayer de me convaincre avec “Impossible de vider la corbeille : impossible d’effacer ppp : le répertoire n’est pas vide”. Pourtant quand je regarde dans ma corbeille, il y a bien un répertoire “ppp”, mais vide. L’ordinateur mentirait-il ? Ou est-ce “le deuxième effet Vista” ?
En ligne de commande je regarde, et paf [le chien] :
olive@Kynes /home/users/olive/.local/share/Trash @ find ./
./
./info
./files
./files/etc
./files/etc/init.d
find: ./files/etc/init.d: Permission non accordée
./files/etc/mgetty+sendfax
find: ./files/etc/mgetty+sendfax: Permission non accordée
./files/etc/ppp
find: ./files/etc/ppp: Permission non accordée
C’est un comble : c’est chez moi, c’est à moi, et pourtant je n’ai pas le droit ! Peu importe, un appel à sudo rm -rf files/etc résoudra mon problème. Et la corbeille de mon paneau de se vider aussitôt !
Voila une après-midi rondement menée sur le lac de Sanguinet. Soleil – mais pas trop fort, petit vent d’est léger saupoudré de rafales suffisantes pour faire planer la Kona au pomping en 7.5m², chérie en bikini qui fait bronzette tranquillement sur la plage pour récupérer de ses deux embauches à 6h du mat’, tout était réuni pour en faire un bon moment sur l’eau, et ça n’a pas loupé ! Des touristes partout (Allemands, néerlandais…) faisant ressurgir du passé des planches à voile oubliées et des gréments en mylar… Il ne manquait que notre Kona One, surmontée de ma Gun Booster 7.5 !
J’ai fait le tour de la baie de Sanguinet, et exploré des coins que je ne connaissais pas encore. Rien de bien incroyable, mais deux heures et demie de vraie promenade, grâce à une planche à dérive, c’est plutôt inhabituel pour un funboardeur. La balade est une facette de la planche que j’aime de plus en plus.
Le banc de Sable face au nouveau camping (remplaçant Dassault) est toujours aussi beau, c’est un plaisir de s’arrêter au dessus pour piquer une tête. Et le calme au milieu du lac, propice à faire une micro-sieste sur la planche retournée (c’est plus doux pour le dos !)…
Encore un de ces bons moments que je grave dans le marbre de mon blog
Et cette Kona One, quel pied !
Après quelques mois d’utilisation de cet objectif — majoritairement sur un EOS 350D, un peu sur un EOS 40D — voici mes conclusions :
- Cet objectif est excellent pour faire des portraits en buste ou en pied. Pour le reste, il ne correspond pas vraiment : il faut être à 1m des personnes pour faire des portraits serrés (c’est trop intrusif), ou il faut beaucoup trop reculer pour faire un tant soit peu d’architecture (vous me direz : c’est normal, sur un petit capteur il équivaut à un 85mm, pourquoi diable vouloir faire de l’architecture ??). J’ai galéré aussi pour faire des photos de groupes de plus de 6 personnes, il faut 15m ou plus de recul (toujours avec un capteur APS-C), le flash est donc presque inopérant (sauf si vous avez un flash externe déporté avec synchro, mais c’est ce n’est plus le même budget). En intérieur c’est un peu limite, car le recul est souvent trop faible pour arriver à cadrer correctement. Les utilisations de cet objectif sont donc assez restreintes, au moins pour moi.
- Le piqué de l’objectif est très bon à partir de f/2.0. En dessous, il peut être considéré comme mauvais, mais c’est une affaire de goût : rien n’est vraiment net, les lignes de contraste sont “douces” ; on croirait faire des photos avec un objectif “SoftFocus” avec un preset très léger. On aime ou on aime pas (de toute manière, on n’a pas le choix), mais pour les portraits d’enfants l’effet peut être perçu comme plaisant. Pendant un temps, je n’aimais pas du tout, j’aurais voulu que tout soit vraiment parfaitement piqué ; maintenant que j’ai des enfants et que je fais beaucoup de portrait en général, je trouve ça génial. À partir de f/2.0, le piqué est tout bonnement excellent dans toutes les conditions. Quand je shoote avec, je suis donc souvent en mode priorité ouverture bloqué sur f/2.0.
- Les flous d’arrière-plan sont magnifiques, merci les 8 lamelles du diaphragme. Je suis fan inconditionnel.
- En revanche, je n’aprécie pas du tout la mise au point externe : le tube de la lentille frontale avance ou recule en fonction de la distance de mise au point, et j’aurais vraiment préféré un objectif “IF” (internal focus) avec un tube qui ne “sort” pas. Je trouve que c’est dommage (par rapport aux qualités optiques), sans compter le côté “pompe à poussière” difficile à nettoyer. En comparaison, le 50mm f/1.2L est lui IF. C’est vraiment mieux, mais ça ne vaut pas le coup de mettre 1000€ de plus rien que pour ça !
- La construction de l’objectif est bonne sans plus, selon moi. Après lecture des forums et avis sur internet je m’attendais à bien mieux car cet objectif a un très bon écho auprès des utilisateurs (il est encensé par rapport à l’EF 50mm f/1.8). Je n’ose donc même pas regarder le 50mm f/1.8 qui est connu pour faire “plastique”, vu que je trouve que le 50mm f/1.4 fait justement “plastique”. Cependant, en étant tout à fait honnête, même si la construction est en dessous de mes exigeances personnelles, elle reste tout à fait acceptable et ne fait pas “cheap”.
- Je trouve la mise au point (AF) globalement bonne, mais très approximative par moment : même dans de bonnes conditions de lumières, l’objectif patine et hésite entre plusieurs sujets avant de s’arrêter soit sur le bon, soit entre 2 ; la scène est alors floue, rien à en tirer. C’était peut-être lié à mon modèle à particulier, je ne sais pas trop. En conditions difficiles (pénombre, nuit, éclairages disparates d’intérieur), ça patine aussi. L’ouverture à f/1.4 devrait aider, mais je trouve que ce n’est pas le cas. Après informations prises sur internet, il semble que les AF des « vieux » appareils (et même certains jeunes) ne sont pas adaptés à des objectifs aussi lumineux. J’espère donc que j’aurai plus de chance sur mon EOS 60D.
- Malgré l’USM, l’objectif n’est pas aussi silencieux qu’on pourrait le croire, ni aussi rapide. Par rapport à un 100mm Macro F/2.8 USM (qui est, lui, réputé) ou un 16-35L, c’est aussi une déception. Le moteur
micro-USM rame, par rapport aux USM annulaires. Il fait plus de bruit aussi ; peut-être est-ce dû à la mise au point externe (en comparaison du 100mm et 16-35L qui sont tous deux des IF). En outre, quand je shoote des photos de sport, l’objectif ne tient pas le rythme des 6,5 im/sec de l’EOS 40D : plusieurs fois dans une séquence, l’appareil photo s’arrête et attend que l’objectif fasse la mise au point : la rafale n’est pas régulière, on sent des à-coups. Ce problème ne se produit pas avec le 100mm Macro, ni avec le 16-35L. Bon, c’est un micro-USM et ça permet de réduire le prix de l’objectif pour le rendre accessible au plus grand nombre ; Si je devais proposer une mise-à-jour de cet objectif pour une version II, ma préférence serait d’avoir un USM annulaire : je pense qu’on gagnerait en vitesse d’AF, sans pour autant faire exploser le prix.
- Au niveau optique, les aberrations chromatiques et géométriques sont globalement inexistantes, sauf à f/1.4 où le fringe est clairement visible. Mais comme je disais plus haut, sur les portraits, et notamment d’enfants, je trouve que c’est plaisant. J’ai couvert un mariage pratiquement exclusivement avec cet objectif, et on dira ce qu’on voudra, je ne trouve pas que ça soit laid. L’effet rendu pourrait être pris pour le lyrisme du photographe appliqué en post-production (ça dépend du style du photographe, évidemment). On peut donc arguer qu’on préfèrerait appliquer cet effet manuellement en post-production plutôt que d’être obligé de le subir ; personnellement je pense bien vivre avec
Au final, je suis donc plutôt content de cet objectif, malgré ma déception par certains points. C’est un bon objectif qui a beaucoup de qualités, mais cependant ce n’est pas un coup de cœur. Celà dit, étant maintenant fan de portraits, et vu l’équivalence de focale sur capteur APS-C (la focale 85mm est vraiment top pour du portrait intime-mais-pas-serré), il fait partie de mon quiver idéal. Si j’étais très riche, je reprendrais un 50mm f/1.2L USM, mais comme je ne le suis pas, le 50mm f/1.4 fait partie de mes valeurs sûres.
En constatant le peu d’espace disque restant à ma disposition, j’ai fait quelques statistiques sur mes photos numériques :
- actuellement, j’ai 9537 photos dans ma base F-Spot, en cours de classement : un bon millier devrait partir à la trappe, et 3 bons milliers y sont déjà partis grâce à mes techniques de classement aléatoires ancestrales. La touche Suppr de mon clavier commence à montrer quelques faiblesses.
- 23Gio de fichiers RAW (2858 photos…) encombrent mon disque dur.
- 11Gio de photos JPEG pour 2007
- 24Gio de photos pour 2008 (le passage de 5 à 8 puis 10 Mpix y serait-il pour quelque chose ?)
- mon F-Spot est hacké et maintenu à jour depuis plusieurs mois pour ajouter des raccourcis claviers spécifiques, bypasser un certain nombre de confirmations devenues inutiles compte-tenu des heures que je passe dessus, agrandir la taille des prévisualisations à 512 pixels (plus facile pour classer les photos).
- mon répertoire ~/.thumbnails pèse 4Gio, eu égard à la dernière modification de F-Spot citée précédement.
En Octobre 2007, pour mon anniversaire et grâce aux deux familles qui m’entourent, j’ai pu me mettre à la photo sur un réflex Canon EOS 350D et un objectif trans-standard Sigma DC 18-200mm f/3.5-6.3. Environ 15000 shots plus tard, je suis complètement accro, j’ai pu utiliser et tester un peu de bon matériel, et rencontrer quelques bons photographes pour me rendre compte du chemin restant à parcourir. Certains avertis autour de moi qualifient certaines de mes photos de “potables”, et ça fait bien plaisir. Pour ma part, je me fais plaisir et j’apprends beaucoup, tant techniquement que graphiquement ou artistiquement. La photo est un monde aussi vaste que l’informatique !
En ce qui concerne l’informatique, il me vient des envies de repasser mon ordi personnel sous FreeBSD !! Vu les caractéristiques et fonctionnalités de FreeBSD 7.0, ça donne sacrément envie de formater le disque. En attendant de pouvoir le faire, je sauvegarde toutes mes photos.